Vidéos

American Beauty

LE film de Sam Mendes, vu pour la énième fois ce soir. Une expérience toujours aussi grisante, parée d’instants d’exception, et sublimée par la musique de Thomas Newman.


Vidéos

La ruelle des morts

Hubert-Félix Thiéfaine… j’y reviens régulièrement lorsque j’ai besoin de retrouver mes forces…


Civilisation

Doigts futiles

Bête issue de la Terre, de ces écrits obscurs, l’ai cherchée incrédule, dès mes premiers instants, de questionnement, je n’étais qu’un enfant.

Comment pouvoir croire, à l’asservissement, des petits et des grands, indigents et puissants, et pourtant.

Je la vois désormais, dans les mains, dans les rues dans les trains. Je regarde éperdu, les regards perdus, de robots inconnus.

Ce petit instrument, fait de jeux pour enfants, d’illusions de néant, à vaincu cette espèce, les nains et les géants, transformés en vassaux, en zombies sans cerveau, en soumis à la laisse.

Je n’arrive pas à croire, ce que voit mon regard. Elimine la bête, telle en Troie elle s’insère, ses atouts de misère, te détruisent la tête.

Asphyxie la putain, ne mords pas dans ce verre, illusions et chimères, redeviens un humain.

 

Civilisation

Desseins obscurs

Chasse aux sorcières d’un nouveau temps. Sous couvert de justice, de liberté, les belles se déchaînent, exigent des têtes. Tant pis si cela sent l’opportunisme, le règlement de compte à plein nez. Le manichéisme est désormais affiché. Les exécutions publiques sont diffusées, à l’aveugle, sans réel souci, de vérité. On réseaute, on twitte, on discourt, on dénonce, le monde entier, pour quelques porcs, disséminés. Bien fait pour eux, et pas qu’un peu, depuis le temps, ils le méritent. Quant à vous autres, tous les autres, gare à vos mots, gare à vos gestes, vos regards beaux, vos verbes lestes. Adieu romance, plus une chance. La bête, animale, écervelée, est désignée. Cible affichée, de pures créatures, tellement pures, aux beaux desseins, parfois obscurs.