Humanité, Instantanés

Ephémères

Ils parlent de sauver la Terre, mais la Terre n’en a que faire. A l’aune de son existence, nos souffles sont sans importance. Tels ces éphémères dont les vies, ne durent qu’un instant, pour la Planète, nous n’existons pas. Nos feux follets n’y changent rien, nous resterons un souvenir, teinté de regrets, d’instants envolés, d’amère cécité, pour ce Paradis offert, dont nous n’avons su que faire. Apparus, puis disparus, le temps d’un verre, pris entre les Terres, ici et là, soulagées par le départ inespéré, des nains sans frères, des enfants rois. Ne resteront rien d’autres que des chimères, d’amours et de guerres, écrites en millénaires, au sein d’Histoires billionnaires.

Vidéos

American Beauty

LE film de Sam Mendes, vu pour la énième fois ce soir. Une expérience toujours aussi grisante, parée d’instants d’exception, et sublimée par la musique de Thomas Newman.


Vidéos

La ruelle des morts

Hubert-Félix Thiéfaine… j’y reviens régulièrement lorsque j’ai besoin de retrouver mes forces…


Civilisation

Doigts futiles

Bête issue de la Terre, de ces écrits obscurs, l’ai cherchée incrédule, dès mes premiers instants, de questionnement, je n’étais qu’un enfant.

Comment pouvoir croire, à l’asservissement, des petits et des grands, indigents et puissants, et pourtant.

Je la vois désormais, dans les mains, dans les rues dans les trains. Je regarde éperdu, les regards perdus, de robots inconnus.

Ce petit instrument, fait de jeux pour enfants, d’illusions de néant, à vaincu cette espèce, les nains et les géants, transformés en vassaux, en zombies sans cerveau, en soumis à la laisse.

Je n’arrive pas à croire, ce que voit mon regard. Elimine la bête, telle en Troie elle s’insère, ses atouts de misère, te détruisent la tête.

Asphyxie la putain, ne mords pas dans ce verre, illusions et chimères, redeviens un humain.