Les Brouillards morts

Ils apparaissent au point du jour, opacités de regards sourds

Dieux ou diablesses ou qui alors, je ne le sais, et me rendors

A qui parler, la foule dort, silence ici et au dehors

Ils courent, ils dansent, ils s’agitent, luisent ces vers en moi cogitent

Foules s’ennuient, elles s’excitent, de ces atours devenus rites

Semblant d’Eden, jeux de l’arène, comme autrefois, au temps des Reines

J’aime à penser, à l’Univers, à sa grandeur et à la Guerre

Le jour viendra, car tout s’estompe, où tu verras, sonner les trompes

Ce temps est là, en toi en moi, à chaque instant, à chaque fois

Les brouillards morts, ne sont en fait, que le miroir de nos défaites

Hostiles Medley