Nouveaux textes

Voilà un petit aperçu de mes textes et articles les plus récents. N’hésitez pas à me contacter pour me faire part de vos avis sur ce que j’écris. Cela m’aidera à me remettre en question et à me renouveler.

Page actualisée le 20.1.2019

Invisibles

De beaux mots, simples mots, gribouillage et rien d’autre, dont le sens diffère, de mon âme à la vôtre, dont le sang se répand en espoirs d’attentes, entres pairs, entre frères, entre lettres parentes. Composer, styliser, pour paraître ou pour plaire, partager, réciter, pour bloguer ses chimères. Troubles flèches d’un jeu, simpliste et ambitieux, lancées à l’encre bleue en des rouges hostiles, d’arabesques embrumées en formules de styles. Les visions disparaissent, elles luttent et se mêlent dans les champs épuisants d’une rixe guerrière, initiée sans écu, tel un jeu pour enfants. Persister à aimer, à laisser exister, ce désir d’écrire dans une encre invisible, aux seuls yeux indulgents de mes dieux accessible.

She remembers



D’Eux Etres

J’ai croisé ton regard, j’y ai vu l’innocence

Je t’ai vu ce jour-là, un instant, rien de plus

Mais de toi me souviens, pour toujours et même plus

 

Tes prunelles curieuses me ramènent à moi-même

Perles noires dansantes recherchant les je t’aime

De ces gueux mystérieux ignorant ta présence

 

Pourrais-tu un instant, t’exprimer, m’expliquer

Tes pensées sur nous autres et enfin réveiller

Nos esprits embrumés par des vies sans soleil

 

Tu cherchais la chaleur de ses mains rassurantes

De ses doigts d’ongles peints blotti en ses genoux

Une vie de douceur, de baisers de mots doux

 

Vos joies sans lendemain me rassurent et me tentent

Ces caresses aimantes partagées entre vous

Avec elle demeure, hors du temps et de nous

 

J’ai croisé ton regard, j’y ai vu l’innocence

La vision désarmante d’une force insolente

Celle d’êtres immenses condamnés au silence



Doigts futiles

Bête issue de la Terre, de ces écrits obscurs, l’ai cherchée incrédule, dès mes premiers instants, de questionnement, je n’étais qu’un enfant.

Comment pouvoir croire, à l’asservissement, des petits et des grands, indigents et puissants, et pourtant.

Je la vois désormais, dans les mains, dans les rues dans les trains. Je regarde éperdu, les regards perdus, de robots inconnus.

Ce petit instrument, fait de jeux pour enfants, d’illusions de néant, à vaincu cette espèce, les nains et les géants, transformés en vassaux, en zombies sans cerveau, en soumis à la laisse.

Je n’arrive pas à croire, ce que voit mon regard. Elimine la bête, telle en Troie elle s’insère, ses atouts de misère, te détruisent la tête.

Asphyxie la putain, ne mords pas dans ce verre, illusions et chimères, redeviens un humain.