Silence des lumières

Désertique univers, absence de frères / Logiques éphémères / Persiste le silence, le temps et la distance / Trop tôt ou trop vieux, trop loin à nos yeux

A peu d’années-lumière, contact devrait se faire / Se refusent à nos sens, fugaces vies d’errances / Si longue est l’existence

Siècles humains et millénaires, simple clin d’oeil dans l’univers / Le percevoir dans la manière, jeu mystérieux et billionnaire / Milliard d’années se sont faites une, siècle en secondes se résume

Synchronisées en temps en heures, la récompense des vainqueurs / Instant fugace notre malheur, sphères invisibles le demeurent / Le temps s’enfuit, il s’abrase / Au loin s’égare le message

Aux yeux des dieux il se perd, ce jeu de Terre et de cieux / Comme amoureux se joue en paires / Intelligences en errances, sagesse ultime clairvoyance / Comme un danger portes ouvertes, close et scellées elles le restent / Regards observent en bienveillance / Esprits retombés en enfance

Désirs d’éternité – Entités connectées – Des regards levés – Le hasard observé – Avancer sans entendre – Pour tenter de comprendre – Le futur ils espèrent – Prosternés en prière – D’un silence éphémère

Des fonds sombres s’élancent comme un cri d’espérance / Que lumières scintillent, que jamais elles n’oublient / Des étoiles j’espère, Mères aimantes et sévères / Un reflet de la Terre